L'IMMOBILIER LOGISTIQUE A L'EPREUVE D'UN NOUVEAU CYCLE
UNE OFFRE PLUS CONTRAINTE FACE À UN MARCHÉ PLUS SÉLECTIF
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L’énergie n’est plus un poste passif : elle devient un levier de résilience, de maîtrise des coûts et de performance opérationnelle. Avec des consommations pouvant atteindre jusqu’à 200 kWh/m²/an et des toitures gigantesques, les entrepôts logistiques deviennent des actifs énergétiques à part entière. Le photovoltaïque permet de couvrir une partie non négligeable des besoins, transformant une contrainte énergétique en levier de compétitivité. Ainsi la capacité à sécuriser la puissance nécessaire et à financer les infrastructures énergétiques devient un facteur déterminant dans l’attractivité et la pérennité des actifs logistiques.
L’énergie, contrainte ou levier stratégique de compétitivité ?
Les échéances réglementaires fixées par la Loi Energie Climat et le Décret Tertiaire conduisent à une nécessaire mise à niveau des entrepôts. Dans le même temps, les besoins d’exploitation évoluent vers des sites plus automatisés, plus électrifiés et plus décarbonés, ce qui entraine une hausse structurelle des besoins en puissance, en raccordement et en pilotage énergétique. Dans ce contexte, l’entrepôt de demain ne se contentera plus de consommer de l’énergie : il en produira, l’optimisera et la valorisera. Toitures photovoltaïques, autoconsommation, bornes de recharge, stockage et gestion intelligente de l’énergie deviennent des composantes de plus en plus centrales du modèle immobilier.
> 120 à 290 kWh/m²/an
≈ 135 kWh/m²/an
80 à 200 kWh/m²/an
Consommation moyenne d’un entrepôt en France
Selon les équipements et l’efficacité énergétique
Entrepôt très automatisé ou froid
Sources : ADEME - Etyo
CUSHMAN & WAKEFIELD
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