Immobilier Logistique à l'épreuve d'un nouveau cycle

L'IMMOBILIER LOGISTIQUE A L'EPREUVE D'UN NOUVEAU CYCLE

UNE OFFRE PLUS CONTRAINTE FACE À UN MARCHÉ PLUS SÉLECTIF

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Freins réglementaires, des contraintes connues, mais surtout une visibilité réduite sur l'environnement futur Le ZAN (Zéro Artificialisation Nette) raréfie les terrains mobilisables dans les localisations les plus recherchées, au cœur des grands bassins de consommation et à proximité des infrastructures de transports. Dans le même temps, les projets restent soumis à des parcours administratifs longs, techniques et incertains, entre urbanisme, environnement et normes ICPE. Dans la plupart des PLU, les hauteurs fixées pour les bâtiments logistiques sont insuffisantes au regard des enjeux d’automatisation et d’optimisation des exploitations. Au-delà des contraintes réglementaires elles-mêmes, c’est aussi la visibilité sur leur évolution qui constitue un enjeu majeur pour les acteurs de la logistique. Les délais de développement s'allongent, les coûts de portage augmentent et les risques associés aux projets se renforcent.

Les débats récurrents autour de dispositifs structurants, tels que les ZFE, illustrent cette difficulté à anticiper durablement le cadre applicable à la logistique, aux mobilités et à l'organisation des flux. Cette incertitude pourrait être accentuée à l'approche de l’élection Présidentielle de 2027. Les interrogations relatives aux futures orientations économiques, fiscales, environnementales et réglementaires, ainsi qu'au risque d'un cadre potentiellement moins favorable au développement des activités logistiques, sont susceptibles d'alimenter un climat d'attentisme chez les utilisateurs, les investisseurs et les développeurs.

En moyenne sur 10 ans 23 % de la consommation d’espace est consacré aux activités économiques vs 63 % à l’habitat.

Source: Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires

CUSHMAN & WAKEFIELD

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