L'IMMOBILIER LOGISTIQUE A L'EPREUVE D'UN NOUVEAU CYCLE
02 DES BESOINS LOGISTIQUES PLUS COMPLEXES
La crise du détroit d’Ormuz constitue une illustration récente d'une série de perturbations (Covid, Ukraine, tensions commerciales...) qui renforcent durablement la recherche de résilience.
Le détroit d’Ormuz constitue un point de passage stratégique pour une part significative du commerce mondial. La crise actuelle rappelle avec force qu’un point de blocage géopolitique peut, en quelques jours, renchérir les coûts, allonger les délais et remettre la question des stocks stratégiques au centre des arbitrages. Les entreprises sont ainsi confrontées à des délais d’acheminement plus longs, à une augmentation des coûts logistiques et à une volatilité accrue des prix, notamment des hydrocarbures. Au-delà de l’événement lui-même, c’est la répétition des chocs qui ancre durablement le besoin de résilience logistique.
11% du volume du commerce maritime mondial transite par le détroit d’Ormuz, 34% des exportations de pétrole par voie maritime et 30% des exportations de GNL
Source: CNUCED revue annuelle du transport maritime
60 → 126 $
117 → 85 $
≈ 95$
Décrue du cours du Brent entre avril et juin 2026 (117 $ à 85 $)
Cours du Brent au 1 er septembre 2026
Pic du Brent en avril 2026 (de 60 $ début 2026 à 126 $)
Source : EIA
CUSHMAN & WAKEFIELD
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